Évaluation formative 5 - Dossier documentaire
Document 1
« À partir des années 1960, […] d'importantes modifications ont été apportées à la loi et aux règlements sur l'immigration au Canada […] Différents événements mondiaux ont également mené à des mouvements massifs de réfugiés et de migrants de différentes régions du monde vers le Canada. Mentionnons notamment l'arrivée des 60 000 réfugiés de la mer vietnamiens, cambodgiens et laotiens à la fin des années 1970 […]. »
Source : Statistique Canada, « 150 ans d’immigration au Canada », Statistique Canada, dernière mise à jour le 17 mai 2018, page consultée le 6 octobre 2020.
« Les communications entre le comté des Deux-Montagnes et la métropole se trouvaient ralenties par le vieux pont De Bellefeuille. L’hon. Paul Sauvé entreprit de le faire remplacer par une élégante structure qui reçut le nom de son regretté père. Le nouveau pont fut inauguré en 1949 par le premier ministre de la province, L’hon. Maurice-L. Duplessis. »
« De 1945 à 1960, l’Office de l’électrification rurale fait passer de 20 % à 98 % la proportion des fermes québécoises alimentées en électricité. »
Source : Service national du RÉCIT de l’univers social.
Document 6
« […] Au moment où le pape Paul VI publia sa fameuse encyclique* de 1968 condamnant toutes les formes ”artificielles” de régulation des naissances […] les femmes du Québec avaient déjà commencé leur transition remarquable vers les familles moins nombreuses […] »
*Encyclique : lettre écrite par le pape dans laquelle il formule la position officielle de l’Église catholique sur un sujet.
Source : P. Gossage et J.L. Little, Une histoire du Québec. Entre tradition et modernité, Montréal, Hurtubise, 2015, p. 309.
Document 7

Document 8
« Cette loi vise la conservation des terres à des fins strictement agricoles. »
Source : Auteur inconnu « [...] », dans Jean-Herman Guay (dir.), Bilan du siècle, page consultée le 6 octobre 2020.
Document 9
« La multiplication du nombre d’automobiles après la Seconde Guerre mondiale favorise le développement […] autour des grands centres urbains […] Ce phénomène entraîne un étalement urbain de plus en plus grand. Ainsi, à Montréal, les deux tiers de la population réside dans un rayon de 6 kilomètres du centre-ville en 1941. Vingt ans plus tard, ce rayon s’étale désormais sur douze kilomètres. »
Source : Service national du RÉCIT de l’univers social.
Document 11
Point de vue 1 (Discours rapporté de Monseigneur Charbonneau, évêque de Montréal)
« Les conditions sociales sont très complexes dans notre province, continue Son Excellence*, notre classe ouvrière qui a toujours contribué au rayonnement du règne de l’Église en demandant de nouvelles paroisses et en payant pour ses églises, est menacée d’écrasement. Et quand il y a conspiration pour écraser la classe ouvrière, c'est le devoir de l’Église d’intervenir. [...] Nous voulons la paix sociale, a continué Son Excellence, mais nous ne voulons pas l’écrasement de la classe ouvrière. Nous nous attachons plus à l’homme qu’au capital. Son Excellence a terminé en demandant aux fidèles de donner généreusement pour venir en aide aux familles éprouvées par la grève. »
*Son Excellence : Titre honorifique donné, entre autres, aux évêques.
Source: Auteur inconnu, « Conspiration contre la classe ouvrière », Le front ouvrier, 7 mai 1949, p. 2, en ligne sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, notice 0000163765.
Point de vue 2 (Propos rapportés de Maurice Duplessis rapportés par Le Devoir, 1949)
« Selon le premier ministre, cette grève qui sévit présentement dans plusieurs mines d’amiante est fondamentalement illégale parce que les chefs grévistes ont refusé d’avoir recours à l’arbitrage. [...] Le premier ministre a dit ce qui suit, en substance : “ Les lois de la province de Québec autorisent les grèves pourvu que les conditions essentielles de la loi soient observées, et il ne faut pas oublier que les grèves comportent des inconvénients nombreux” [...]. »
Source: Auteur inconnu, « La grève de l’amiante, elle est illégale affirme le nouveau premier ministre », Le Devoir, 29 mars 1949, p. 2, en ligne sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, notice 0005226335.
Point de vue 3 (Lewis Brown, gréviste, 1949)
« Mais, de leur côté, les ouvriers disent qu’elle est légitime* selon la justice et la charité. Tous nos hommes veulent reprendre l’ouvrage, mais à la condition que la compagnie leur signe un contrat de travail avec nos représentants des Syndicats comme on l’a toujours fait dans les années passées. Si les ouvriers ont déclaré la grève, c’est parce que M. Foster, président de la J.-Manville, a refusé de négocier de bonne foi avec les représentants des ouvriers. »
*légitime : synonyme de « justifié »
Source : Lewis Brown, « Lettre à la “Johns-Manville” », Le Devoir, 31 mai 1949, p. 9 en ligne sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, notice 0005226335.
Document 12
« […] projet de loi 16 […] est une loi québécoise qui modifie le Code civil [...]. Les modifications importantes sont celles permettant aux femmes mariées d'acquérir la responsabilité civile et financière et de pouvoir exercer une profession sans l'autorisation de leur mari. »
Source : « [...] », Wikipédia, dernière mise à jour le 31 octobre 2016, page consultée le 6 octobre 2020.
Document 13
« Le droit de chacun à l’instruction, idée moderne, réclame que l’on dispense l’enseignement à tous les enfants sans distinction de classe, de race, de croyance; et cela de l’école primaire jusqu’à l’université. L’éducation n’est plus, comme autrefois, le privilège d’une élite […] L’État […] est devenu le principal agent d’organisation, de coordination et de financement de l’enseignement. »
Source : Rapport de la Commission royale d'enquête sur l'enseignement dans la province de Québec, Première partie ou tome I: Les structures supérieures du système scolaire, Québec, Gouvernement du Québec, mars 1965, p. 92, en ligne sur Les classiques des sciences sociales.